Rue du Grand Ormeau
79 000 NIORT
|
+33679503185
A.S.G.P.C. ASSOCIATION des SENIORS GOLFEURS du POITOU-CHARENTESGOLF et CONVIVIALITE

le golf, un sport qui vous veut du bien !

Chronique du Dr Olivier Rouillon :

Le golf, un sport qui vous veut du bien !

 20/02/2017

Oui, la pratique du golf a un effet bénéfique sur votre état de santé, et ce, à plusieurs titres. Olivier Rouillon, Médecin Fédéral national, les détaille ici pour vous.
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. » C’est ainsi que l’OMS (l’Organisation Mondiale de la santé) résume sa définition de ce que doit être la « Santé » pour l’être humain. En échos, le golf peut se prévaloir d’œuvrer pour la Santé de la population dans son ensemble.
Les scientifiques ne cessent de le démontrer, études à l’appui. Avec 30 millions de golfeurs aux Etats Unis, le golf est un extraordinaire terreau de recherches, qui s’inscrivent en plus dans un marché financier colossal, impliquant des moyens considérables pour avancer dans les recherches.
La première constatation est que le golf peut augmenter votre espérance de vie de cinq ans, quelque soit votre niveau socio-économique, et même votre hygiène de vie. Une constatation obtenue par des chercheurs suédois qui ont comparé 300 000 golfeurs, à l’ensemble de la population suédoise, en gardant les mêmes proportions de catégories : hommes femmes, sujets jeunes, âgés, sédentaires, etc.
 

La prévention par la socialisation

Les raisons ? L’activité sportive ! Bien évidemment. D’autres sports, tels que le vélo, par exemple, peuvent prétendre à des résultats positifs sur la population qui les pratiquent, mais l’impact du golf est augmenté par le fait que les golfeurs jouent avec des gens qui leur ressemblent et ainsi, apporte aux individus ce que les scientifiques ont appelé : « La prévention par la socialisation ».
Si la personne qui joue au golf avec des amis de son âge, s’aperçoit qu’elle est de plus en plus en difficulté face à l’effort physique à produire, par rapport à ses congénères ainsi qu’à ses anciennes performances, elle va être alertée.
Et même si elle peut mettre un certain temps à prendre rendez-vous avec son médecin, elle va finir par le faire. Subir des tests, examens médicaux, et trouver rapidement des explications à sa baisse de régime. Une manière de prévention dont les personnes totalement sédentaires ne peuvent profiter.
Cela permet de rebondir sur un autre aspect favorable du golf, souligné par une étude cette fois américaine, concernant les personnes sur le point de franchir le cap de la retraite. Au moment du choix de l’activité sportive à pratiquer, pour théoriquement, se maintenir en forme ET occuper son temps libre, le critère de choix n°1 est : la socialisation ! En d’autres termes : « J’ai envie de fréquenter des gens qui me ressemblent. »
 

Des challenges à sa mesure

C’est l’occasion de se « challenger » avec ses partenaires. Or, le challenge, s’il est amusant, motivant, permet de garder en tête une volonté de cultiver les ingrédients d’une forme optimale, en tout cas, constante, dans la mesure du possible.
Il y a des facteurs plus médicaux qui influent sur l’état de santé des gens qui pratiquent le golf. Citons en premier lieu, le plan cardio-vasculaire, dont la manifestation la plus courante est l’infarctus.
 

Prévention des maladies cardio-vasculaires

Pourquoi la pratique du golf diminue-t-elle le risque d’infarctus ? Parce que la marche et l’exercice joue – à la baisse, bien sûr - sur le cholestérol. Elle fait également baisser votre tour de taille, votre masse graisseuse.
Et l’on PEUT jouer au golf, même quand on a eu un antécédent d’infarctus ! Evidemment, j’insiste sur le fait de prendre au préalable L’AVIS DE SON CARDIOLOGUE ; et toutes les précautions nécessaires, telles que préférer les parcours plats aux parcours vallonnés.
 

L’aspect neurologique

La pratique du golf a également un impact positif dans le domaine du vieillissement neurologique, dans le sens où cela peut le ralentir de façon conséquente.
On sait que le fait d’avoir une activité où l’on va devoir se concentrer, visualiser quelque chose, prendre des informations extérieures toujours différentes et variées : le vent, les distances, les pentes, etc. font que l’on conserve davantage ses fonctions cognitives.
Il est prouvé que le golf, après plusieurs années de pratique, confère à certaines aires du cerveau des individus soumis à des tests, une réactivité plus importante que chez des individus ne pratiquant pas le golf. L’aspect neurologique étant l’un des enjeux les plus importants du domaine de la santé publique, il est heureux de constater que le golf participe des moyens de l’améliorer.
L’appareil locomoteur est également impacté par la pratique du golf. Les os, les ligaments, les tendons… Le vieillissement dans ce domaine relève tout simplement de l’usure. Cela touche très souvent le cartilage, ce qui implique que, tous autant que nous sommes, nous serons un jour ou l’autre touché par l’arthrose. Tout comme les tendons vieillissent mal, en général. Mais, loin d’accélérer le processus de vieillissement, la pratique d’un sport adapté, avec un certains nombre de comportement liés au simple bon sens (échauffement, récupération, etc.) le ralentit ! Quand vous avez de l’arthrose, ce n’est pas le moment de vous affaler dans un fauteuil, mais au contraire, d’aller marcher, de faire de l’exercice. Et dans ce cadre-là, le golf a beaucoup plus à offrir qu’un simple tour de pâté de maisons ! Pour toutes les raisons que nous venons de voir, et tant d’autres.
Jouer au golf permet de garder une certaine souplesse. Elle oblige celui ou celle qui le pratique à se mobiliser, pour essayer de conserver au moins de la force dans les membres inférieurs pour être stable ; au moins de la force dans la préhension, du fait d’avoir à tenir le club ; au moins de la force dans les abdominaux et les muscles du dos pour « tenir » une position qui vous permette de tourner sans trop solliciter les articulations ; également tâcher de générer de la vitesse…Et bien sûr, avoir conscience de ce à quoi correspond pour vous, la « proprioception », à savoir : la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties de votre corps (et de votre club, notamment au back-swing) dans l’espace.
Et je conclurai cette première chronique par le résultat d’une étude qui indique que le golf est plus à même d’amener à développer ce sixième « sens » - cette conscience de la position et de l’équilibre de son propre corps dans l’espace - que la pratique du Thaï Chi ! Intéressant, non ?
Dr Olivier Rouillon

L'A.V.C . . .
C'est quoi ?

Pour vous informer cliquez ici.
 

Jouer au golf régulièrement,
c'est
gagner 5 années d'espérance de vie

Pour lui, ce n'est pas 5 ans, puisqu'il nous a donné rendez vous dans deux ans (90) . . .  voire dans 12ans . . .  Chouette.
 
 
 
Qui ne connait pas Jacques DELETANG, ce type SUPER qui, à 88 ans arpente quotidiennement le difficile parcours de Mazière.
 
 
-  Un accident professionel lui a coûté la perte de 2 doigts. Au golf quand tu lui demandes son score sur un trou, il dit clairement 5 et sa main ouverte n'en montre que 3...
 - il y a quelques mois, très malade, une mauvaise grippe le cloue au lit, le médecin lui prescrit 15 j. d'arrêt.. au bout de 3 jours, ça va mieux, il repart sur les greens.10 j. plus tard, le toubib revient et lui dit : -
 - Et alors? comment vas-tu Jacques ?
 - Très bien mais je suis un peu essoufflé après mes 18 trous .
Les anecdotes golfiques sont multiples, C'est aussi un bouliste passionné et de qualité.
"Ici, tout le monde l'aime " dit Christian ELIE le Président de l'Association.
 
Ci dessous l'étude Suédoise :
 
 
La méthodologie
Une étude suédoise publiée en mai 2008 dans une revue scientifique de référence (1) a mis en évidence un élément qui nous concerne tous : une augmentation de l’espérance de vie des golfeurs de 5 années par rapport à la population générale !
Les auteurs ont comparé l’espérance de vie de la population générale avec celle de plus de 300 000 golfeurs licenciés auprès de la fédération suédoise, les 2 populations étant identiques en termes d’âge, de proportion de femmes et d’hommes et de niveau socio-économique. Ainsi, la rigueur de la méthode rend les résultats obtenus particulièrement significatifs et surtout incontestables.
 
L’avantage propre au golf : « la prévention par socialisation »
Souvent pratiqué en compagnie de personnes d’âge voisin, les golfeurs peuvent ainsi comparer l’état de leur forme physique. La moindre défaillance par rapport à ses partenaires habituels (ralentissement du rythme de la marche, essoufflement,…) entrainera couramment une consultation chez le médecin, créant de ce fait une démarche de prévention toujours plus bénéfique en terme d’espérance de vie !
 
Le golf garant du bon fonctionnement de l’appareil ostéo-articulaire
La pratique du golf permet de développer et de conserver 3 éléments essentiels concernant le système ostéo-articulaire : la force, la souplesse et le contrôle proprioceptif (sens de l’équilibre et sens de position). Ces 3 facteurs étant primordiaux dans une optique de prévention des lésions de type arthrose, le golf, peu propice aux traumatismes violents, doit donc être considéré comme une activité à recommander chez les sujets de 40 ans et plus.
 
Les bienfaits du golf sur le système cardio-vasculaire
Activité physique modérée et fractionnée (temps de marche entrecoupés des phases de frappe de balle) avec des temps de récupération, le golf est l’un des meilleurs exercices qui puisse exister au sein de notre société particulièrement sédentaire. Une pratique régulière (2 à 3 fois par semaine) permet d’obtenir une augmentation significative du HDL cholestérol (« bon cholestérol ») et du rapport HDL cholestérol / cholestérol total, de même qu’elle entraine la diminution de l’index de masse corporelle. Ces différents éléments concourent tous à réduire les risques de maladies cardio-vasculaires, actuellement première cause de mortalité dans les pays développés.
 
L’impact positif du golf sur les capacités neurologiques et cérébrales.
Comme on a pu l’entendre, le golf « se joue surtout sur un parcours de 25 cm, l’espace entre vos deux oreilles » (Bobby Jones, golfeur américain, 1902-1971)! Taper dans la petite balle blanche fait ainsi appel à des capacités de concentration, de visualisation et de gestion du stress ; la seule technique n’étant pas suffisante pour venir, de façon satisfaisante, à bout du parcours.
Parallèlement à ça, le golfeur développe et entraine le réflexe tant au niveau des membres inférieurs que de la colonne vertébrale, atout considérable en matière de prévention des chutes.

Ainsi pratiquer le golf, soit assortir un geste sportif complet à une véritable démarche intellectuelle, le tout dans un cadre généralement apaisant, serait la recette magique pour gagner 5 années de bien-être. Alors pourquoi s’en priver ?

Le Golf , c'est la SANTE . . .

Quelles sont les blessures liées au golf ?

  • Blessure au niveau du rachis lombaire : compression, inclinaison, cisaillement…
  • Blessure de l’épaule gauche (pour les joueurs droitiers).
  • Blessure du poignet gauche.
  • Blessure de la main gauche (surtout chez les femmes).
  • Blessure au coude gauche surtout chez les joueurs de golf amateurs et encore plus particulièrement chez les femmes : tendinopathies touchant l’épicondyle, on parle de "tennis-elbow", ou l’épitrochlée soit le "golf-elbow".

Quelles sont les causes de ces blessures ?

  • L’origine la plus fréquente des blessures est le swing à l’entraînement au practice.
    Il suffit d’une technique déficiente de swing pour entraîner une blessure mécanique, notamment au niveau du rachis lombaire, du poignet et de la main, avec notamment des tendinites.
  • L’excès de jeu et les entraînements excessifs sont aussi à l’origine d’un nombre important de blessures, surtout chez les joueurs de golf professionnels.
    A savoir que les professionnels qui poursuivent malgré leur blessure ne font qu’aggraver celle-ci.
    En plus de blessures du rachis lombaire, les excès de frappe peuvent affecter l’épaule : tendinopathies de la coiffe des rotateurs, arthropathies de la clavicule et de l’épaule.
  • Le 3e grand risque est lié à la frappe d’autre chose que la balle, le sol ou un autre objet.
    La plupart des lésions concerne les structures ligamentaires et musculaires, mais la fracture de l’apophyse unciforme de l’os crochu du poignet peut également résulter de ce mécanisme.
On retiendra que les golfeurs amateurs doivent travailler la bonne gestuelle afin de diminuer le risque de blessures, lesquelles se localisent de préférence au niveau de l’épaule, du coude, du poignet et de la colonne vertébrale.
 
 


 Protégez votre genou avant
Vous arrive-t-il d’avoir mal au genou avant (le genou gauche pour les droitiers) après une ronde de golf?
Ce mal pourrait être causé par une mauvaise posture ou un manque de souplesse.
Le remède : tourner la pointe du pied avant de 20 à 30 degrés vers la cible lorsque vous prenez votre position initiale. C’est tout.
La rotation en fin d’élan exercera moins de pression sur votre genou.
De plus, votre pied aura moins tendance à pivoter en fin d’élan, ce qui vous procurera un meilleur équilibre.
Il se pourrait même que le fait de pointer le pied avant vers la cible corrige un glissement des hanches vers la cible, car vous aurez ainsi plus de facilité à tourner les hanches.
C’est là une bonne nouvelle, car vous gagnerez de la distance et de la précision en utilisant mieux vos hanches.
 
Pierre Duchesne, professeur de golf
 

l'A.V.C. . . . What is ?

L'autre jour entre amis j'ai posé la question :
- " Quels sont les signes précurseurs d'un AVC " ?
Beaucoup confondent les signes d'une attaque cardiaque avec l'AVC 
et pire certains n'en savaient rien du tout.

Ce risque n'est pas lié à la pratique du GOLF toutefois, nous avons tous, plus ou moins, rencontré ce problème chez un proche ou dans nos cercles d'amis ou de relations.
aussi, il m'est apparu très important.de relayer cette information.
Il faut absolument faire circuler à votre carnet d'adresses.
Avec cette vidéo, vous pouvez sauver une vie.